PALAVAS-LES-FLOTS : 28 septembre, clôture

Timoko, Zekraoui pour le Dubout

Le tau de Rouquette (2e tau de Lautier) et El Mahboub pour la course d’étalons. Le Trophée Albert-Dubout à Youssef Zekraoui (2e Joachim Cadenas), Timoko de Lautier, coup de coeur à Chicharito de Caillan.

Vincent Rouquette, Youssef Zekraoui, Christian Jeanjean.

La météo ayant eu raison de deux courses sur trois (les 8 mai et 22 septembre) pour le Trophée Albert-Dubout (As), le CT Biòu y toro clôturait la saison des courses par des étalons (samedi 28 septembre). Sous un soleil presque estival, les tau (entre 5 et 3 ans) ont donné ce qu’ils ont pu face à une équipe de raseteurs « tranquilles » où Nabil Benafitou, invité d’honneur, faisait ses avant-derniers rasets (fin de carrière à Frontignan, le dimanche). A l’issue, la remise des prix réunissait tous les acteurs de la saison, dont Youssef Zekraoui (21 points), vainqueur du Souvenir Albert-Dubout ; 2e Joachim Cadenas (20 points). Meilleur taureau : Timoko de Lautier (course du 5 mai). Coup de cœur à Chicharito de la manade Caillan. Etalon du jour : N.419 de la manade Rouquette (sorti 2e) ; 2e, N.408 de Lautier (sorti 1er). Meilleur raseteur : Youssef El Mahboub.

MARTINE ALIAGA
Texte et photos

LES ETALONS

Le tau de Rouquette sur El Mahboub.

Les deux premiers de 5 ans (Lautier et Rouquette) ont montré des qualités et fournit du jeu. N.408 de Lautier (1er), avec du placement, prend du mordant au fil des minutes, faisant le pas sur ses adversaires pour des accélérations notables. Rentre son 2nd gland en musique. Le 419 de Rouquette (2e) vif et agressif, s’investit dans les finitions, brise les planches, bascule. Offensif, rentre son 2e gland.
Pour les 2 suivants : le 514 de Chaballier attaque déterminé, multiplie les sauts et se perd par la suite ; le 513 Le Pantaï boulègue pas mal au début et ne s’intéresse que peu. Les 3 ans de la 2e partie (Blanc, N.622, Saumade, 611, Blatière-Bessac 606, Cavallini N.643) sont verts et inexpérimentés. A noter le bouillant N.606 de Blatière-Bessac (7e) qui n’a pas manqué de prouver la méchanceté légendaire de sa race.